Recherche Alzheimer

Au terme de 2 années de recherches concernant des patients diagnostiqués Alzheimer, nous annonçons des résultats qui peuvent paraître surprenants *

Notre démarche est fondée sur une approche globale. La méthode scientifique dite "en double aveugle" permet de tester l’efficacité d’une substance "contre placebo". Cette méthode souffre de nombreuses limitations. Par ailleurs, notre objectif n’était pas de tester l’une ou l’autre substance, mais de comprendre les différentes implications de la maladie. Avec une vision holistique, nous avons rencontré les patients et leurs proches, au cas par cas.

Les patients ont été suivis par anamnèses, bilans au physioscan et adaptation régulière du traitement.

Les méthodes utilisées ont visé le plan psycho-émotionnel, le rééquilibrage énergétique, et le soutien physico-chimique.

Premiers résultats :

Malgré une approche individualisée, de nombreux points communs apparaissent :

* concernant l’état général du patient :
- le manque d’oxygénation général
- le manque d’exercices physiques
- des troubles cardio-vasculaires, surtout artériels
- une carence alimentaire en oméga 3
- une carence en minéraux, oligo-éléments et vitamines
- un ou plusieurs événements de vie très douloureux et souvent anciens (morts d’enfants, par exemple,...)
- une confiance aveugle dans le diagnostic médical avec terrible conflit de diagnostic qui fige le patient et ses proches dans un pronostic désastreux sans possibilité d’amélioration et avec accélération de l’aggravation des symptômes
- un entourage familial et/ou amical qui s’attend à voir la personne se dégrader (effet Pygmalion) suite à l’annonce du diagnostic

* concernant l’attitude du corps médical / soignant conventionnel :
- le manque de tests probants, y compris en imagerie médicale
- le besoin d’établir un diagnostic "à tout prix" pour des troubles bénins liés à l’âge
- des examens psychologiques effectués dans des conditions de stress pour le patient
- un traitement médicamenteux "classique"
- une prescription presque constante et abusive d’antidépresseurs
- l’absence totale de conseils hygiéno-diététiques
- l’absence quasi totale de soutien et de conseils à l’entourage
- le constat d’amélioration des symptômes accompagné du refus de prendre nos travaux en considération

* concernant les accompagnants / la famille :
- une surenchère des observations subjectives de dégradation concernant "leur" malade
- le scepticisme de nombreux accompagnants concernant les possibilités d’amélioration
- l’étonnement quant à la gravité relative du diagnostic après explications et démonstration objective de l’état réel du patient
- l’influence psychologique directe sur l’état du patient en fonction du changement d’attitude de l’entourage : observer la personne avec objectivité sans attente et en fonction des possibilités liées à l’âge (de petits oublis et des petits changements de caractère sont normaux chez la personne âgée,...)
- l’influence positive de l’encouragement de la personne à chaque moment.

Notre approche a démontré les améliorations suivantes (niveaux physique et psycho-émotionnel) :
- élimination de l’apathie avec suppression totale des antidépresseurs
- diminution significative de l’hypertension artérielle avec diminution voire suppression des antihypertenseurs classiques
- réoxygénation du cerveau par amélioration de la circulation artérielle encéphalique et générale avec l’exercice physique
- reprise de l’activité journalière normale avec regain d’autonomie
- estime de soi retrouvée
- possibilité de nouveaux acquis (informations générales, nouvelles rencontres,...)
- implication positive et soulagement de la famille et des proches.
- reprise de l’espoir d’amélioration voire de guérison chez l’entourage avec retour de la joie de vivre chez tout le monde.

Ces premiers résultats prometteurs remettent en question jusqu’au diagnostic de "maladie d’Alzheimer" lui-même. A se demander s’il n’y avait pas - à chaque fois - "erreur de diagnostic" Peu importe ! Des solutions existent. Elles sont disponibles. La précocité d’une prise en charge alternative et complémentaire améliore le pronostic de façon spectaculaire.

Notre étude se poursuit. Notre approche se veut complémentaire. Nous espérons que ces premiers résultats mèneront notamment le milieu médical à avoir une vision plus ouverte, afin de venir en aide à ces personnes. La dégénérescence neurologique est inéluctable et complexe. C’est en unissant nos efforts que l’on pourra efficacement accompagner ces patients et leurs proches. C’est en tous cas notre objectif !

Éric Bach et Myriam Oblanca

* peu de temps après notre publication, nous apprenons la parution de l’étonnant livre du Dr Peter Whitehouse "Le mythe de la maladie d’Alzheimer" qui confirme plusieurs de nos observations en allant encore plus loin... Bonne découverte !

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